Il faut reconnaître un formidable talent à Bernard Tapie : à la manière d’un joueur de bonneteau, il parvient parfois à faire des tours de passe-passe si rapides qu’on en vient à ne plus savoir où l’on en est. C’est un peu le sentiment que l’on peut éprouver à la lecture du plan de sauvegarde de son groupe, qu’il va proposer vendredi à ses créanciers et dont Mediapart a pu obtenir une copie.