Irène, étudiante: «J’aimerais que la culpabilisation des jeunes cesse»

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Irène a 20 ans et pour son cursus à la très élitiste London School of Economics, elle a contracté un prêt de 27 000 livres, soit près de 30 000 euros, « pour une connexion Zoom et des PDF sur internet ». Elle se sent seule, craint la crise sociale.

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Irène* est l’une des étudiantes françaises de la très élitiste London School of Economics, en Angleterre. Comme nombre d’étudiants restés en France ou partis en échange à l’étranger, la jeune femme de 20 ans raconte l’incertitude et la frustration qui sont les siennes après les confinements successifs. Elle s’inquiète pour son avenir et lance un appel au gouvernement français : « J’aimerais que la culpabilisation des jeunes cesse. »