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Pilule : la voie moyenne du gouvernement

12 janvier 2013 | Par Michel de Pracontal

Faut-il interdire les pilules contraceptives dites de 3e et 4e génération, réputées mieux tolérées, mais qui entraînent un risque accru de thrombose ? Non, estime Marisol Touraine, qui veut cependant encadrer leur prescription.

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La ministre de la santé, Marisol Touraine, vient de se saisir du problème des pilules de 3e et 4e génération, qui entraînent un risque de thrombose accru par rapport aux contraceptifs plus anciens. Commercialisées à partir des années 1990, les pilules plus récentes sont, comme les précédentes, une association d’estrogène et de progestatif (ou, exceptionnellement, un progestatif seul). La 3e, puis la 4e génération se distinguent par le choix du progestatif, censé être plus efficace ou mieux toléré par l’utilisatrice (un tableau de la classification des différents contraceptifs se trouve ici).