Dossier L‘affaire des assistants européens du RN

Marine Le Pen joue son avenir politique devant la cour d’appel

Le procès en appel de l’affaire des assistants parlementaires européens du Rassemblement national s’ouvre mardi 13 janvier à Paris. La cheffe de file du parti d’extrême droite espère échapper à une peine d’inéligibilité immédiate à l’issue des débats. 

Michel Deléan

Considérables, les enjeux de ce second procès débordent largement l’enceinte judiciaire. Rejugés à partir du mardi 13 janvier et pendant cinq semaines par la cour d’appel de Paris dans l’affaire des assistant·es parlementaires européen·nes du Rassemblement national (RN), Marine Le Pen, son parti, ainsi que plusieurs cadres et élus de la formation d’extrême droite, encourent des sanctions pénales lourdes, contraignantes, et qui peuvent avoir des conséquences politiques décisives pour l’avenir du pays.

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