« Ni bougnoule ni gonzesse » : au procès de la « meute » de la BAC de nuit de Nancy

Deux journées n’auront pas suffi pour juger dix policiers de la BAC de nuit de Nancy, accusés par quatre de leurs collègues de harcèlement moral et d’injures raciales. Les réquisitions du parquet sont attendues mardi 16 mars. Récit de plusieurs années de dérives au sein d’un service sous emprise.

Clara Hesse

12 mars 2022 à 11h46

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Nancy (Meurthe-et-Moselle).– L’audience du tribunal correctionnel de Nancy s’est ouverte, le 10 mars, sur une salle pleine à craquer de policiers. Le procès a ceci de particulier : dans ce dossier, ils sont à la fois victimes et prévenus. Mais surtout, collègues. Tous membres d’une même unité de la brigade anticriminalité (BAC) de nuit de Nancy.

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