Nouvelle-Calédonie: le jeu dangereux des calculs politiciens

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Le groupe dit « du chemin de l’avenir », censé définir un socle commun entre loyalistes et indépendantistes avant le référendum d’autodétermination du 4 novembre, a de nouveau explosé. En jouant « le coup d’après », la droite locale fait peser un risque lourd sur la suite des événements.

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Quelques échanges, un accès de colère, un peu de mauvaise foi et une porte claquée pour la deuxième fois. Ainsi se résume la dernière réunion en date du groupe dit « sur le chemin de l’avenir », qui devait commencer à dresser le bilan de la mise en œuvre de l’accord de Nouméa, signé le 5 mai 1998. Créé sur proposition du premier ministre afin de définir « un socle de pratiques, de principes, de valeurs, qui unissent la société calédonienne », ce groupe, autrement appelé “G10” et composé de représentants loyalistes et indépendantistes, s’est jusqu’ici illustré par ses divisions.