Enfances

Prison avec sursis et relaxe pour des éducateurs accusés de violences sur mineurs dans les Vosges

Après plus de cinq ans d’enquête, le tribunal de Colmar a rendu son délibéré dans l’affaire des violences commises contre des jeunes de centres éducatifs renforcés. Deux éducateurs ont été condamnés à huit et six mois de prison avec sursis, un troisième relaxé. 

Maud de Carpentier

C’est un délibéré qui laisse « un goût d’inachevé », pour reprendre les mots prononcés par le procureur de Colmar lors du procès, le 25 novembre dernier. Un procès qui était pourtant censé clore cinq années d’enquête sur des violences commises sur mineurs, dans deux centres éducatifs renforcés (CER) des Vosges, gérés par la gigantesque association régionale Arsea. 

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