Ne tirez pas sur le juge !

Par

Comme prévu, les adversaires du juge d’instruction ressortent du bois après les relaxes d’Éric Woerth et de DSK, avec des arrière-pensées critiquables et qui virent à l’obsession, tant ce magistrat indépendant gêne certains intérêts et menace quelques positions acquises.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

La chose était prévisible. À peine prononcées les relaxes d’Éric Woerth dans deux dossiers Bettencourt, puis celle de DSK dans l’affaire du Carlton, quelques personnages influents s’en prennent avec jubilation au juge d’instruction. Cet abominable juge d'instruction, qui ose enquêter, mettre en examen, puis renvoyer devant un tribunal correctionnel. Une institution qui gêne certains intérêts et menace quelques positions acquises.