C’est l’autre bonne affaire immobilière de Richard Ferrand, réalisée cette fois sans l’intermédiaire de sa compagne. En septembre 2016, alors qu’il était encore député du Finistère, Richard Ferrand a revendu un petit bout de sa permanence parlementaire (acquise en 2012 via un emprunt) aux instances du PS local, alors même qu’il venait de rejoindre Emmanuel Macron et de larguer les amarres socialistes, pour 40 000 euros tout de même. Une bonne partie de la somme est sans doute allée dans sa poche illico puisqu’il avait déjà, fin 2016, quasiment terminé de rembourser son emprunt de départ. Ce qui soulève au passage la question suivante : pour régler ses mensualités, le député Ferrand a-t-il utilisé des fonds publics, en l’occurrence son IRFM (son indemnité parlementaire pour frais de mandat) ?