Coup dur pour Emmanuel Macron. Alors qu’il fustige les ennuis judiciaires de François Fillon ou de Marine Le Pen, l’ancien ministre voit son nom mêlé, indirectement à ce stade, à une enquête préliminaire ouverte lundi 13 mars par le parquet de Paris et « visant des faits éventuels de favoritisme, de complicité et de recel ».