Violences sexuelles: le stéréotype de la femme irréprochable

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À toutes les étapes de la procédure judiciaire, les femmes qui déposent plainte sont confrontées au stéréotype de la victime « pure ».

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Malgré le mouvement #MeToo, un dangereux préjugé subsiste, dans les commissariats, gendarmeries et palais de justice, celui de la victime de viol parfaite. À savoir celle qui « incarne une figure de vestale, irréprochable et pure ». Cette posture tend à faire porter aux femmes la responsabilité des agressions dont elles sont victimes. Selon Le Monde, les policiers sont particulièrement soupçonneux lorsque les femmes dénoncent des viols commis quand elles étaient en état d’ivresse.