Dossier L‘affaire des assistants européens du RN

Les trous de mémoire de l’ancien imprimeur du RN face aux juges de la cour d’appel

Auditionné jeudi lors du procès en appel du Rassemblement national, Fernand Le Rachinel a eu du mal à justifier les salaires d’assistants parlementaires qu’il a versés, en tant qu’eurodéputé, au garde du corps et à la secrétaire particulière de Jean-Marie Le Pen.

Michel Deléan

Un petit monsieur à la mise élégante et au crâne lisse se tient bien droit à la barre de la cour d’appel de Paris, jeudi 15 janvier en fin d’après-midi. Fernand Le Rachinel a été l’imprimeur historique du Front national (FN). Ami proche de Jean-Marie Le Pen, il a exercé différents mandats dans la Manche, a été élu député européen à deux reprises et doit répondre, à ce titre, de plus de 800 000 euros de détournements de fonds publics dans l’affaire des assistants des eurodéputés du parti d’extrême droite – devenu depuis Rassemblement national (RN).

Réservé aux abonné·es

Se connecter

La lecture des articles est réservée aux abonné·es

Se connecter