Contre la loi Bachelot, la démarche «très radicale» des médecins

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Le projet de loi «Hôpital, santé, patients et territoires» doit être discuté au Sénat du 11 au 20 mai. Vingt-cinq grands professeurs ont signé un texte dénonçant la loi Bachelot, publié cette semaine par Le Nouvel Observateur et auquel la ministre de la santé a répondu par une tribune. La semaine dernière, 39 présidents, vice-présidents de Comités consultatifs médicaux et une centaine de chefs de pôle ont envoyé au Sénat une lettre réclamant des amendements. Entretien avec l'un d'entre eux.

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Alors que le projet de loi «Hôpital, santé, patients et territoires» doit être discuté au Sénat du 11 au 20 mai prochains, les pontes des hôpitaux publics parisiens (AP-HP) rejoignent le rang des contestataires. Vingt-cinq grands professeurs ont signé un texte dénonçant la loi Bachelot, publié cette semaine par Le Nouvel Observateur, auquel la ministre de la santé a répondu, jeudi 16 avril. La semaine dernière, 39 présidents, vice-présidents de Comités consultatifs médicaux et une centaine de chefs de pôle ont envoyé au Sénat une lettre réclamant des amendements au projet de loi afin de contrôler les pouvoirs accordés aux directeurs. Le professeur Michel Meignan, chef du service de médecine nucléaire et responsable du pôle fonction image thérapeutique au CHU Henri-Mondor (Val-de-Marne), a cosigné cette lettre au Sénat.