Difficile à détecter, le variant breton est placé sous haute surveillance

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Le variant breton du SARS-CoV-2 a fait au moins huit morts et passe sous les radars des tests PCR classiques réalisés avec un coton-tige dans le nez. Des examens plus poussés montrent qu’il s’est développé dans des clusters autour de Lannion. Un cas isolé a même été débusqué à Paris.

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Les mutations du virus réservent encore leur lot de mauvaises surprises. Le dernier classé « variant under investigation » (« à suivre ») par les autorités sanitaires, vient tout droit de Lannion, dans les Côtes-d’Armor. Sa particularité ? Le variant breton n’est pas détecté par les tests habituels PCR naso-pharyngés, réalisés en laboratoire de biologie médicale à l’aide d’un long coton-tige.