Au procès, les ex-dirigeants de France Télécom jouent sur les mots

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Tout au long de la septième séance du procès de France Télécom, la présidente s’est livrée à un exercice sémantique pour débusquer ce que les anciens dirigeants du groupe mettaient derrière les mots, les projets secrets qu’ils auraient pu avoir. Au cœur des débats : les 22 000 suppressions d’emploi annoncées en février 2006. Prévisions ou objectifs ?

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C’est lourd de sens, les mots. Cela peut cacher des intentions masquées, des volontés de passer sous la ligne de la loi, surtout quand on choisit d’employer un mot pour un autre. Tout au long de la septième audience du procès de France Télécom, ce jeudi 16 mai, la présidente Cécile Louis-Loyant s’est livrée à cet exercice sémantique, a cherché à débusquer ce que les anciens dirigeants du groupe mettaient derrière les mots, les projets secrets qu’ils auraient pu avoir.