«Quand on place un micro dans votre salle à manger pour écouter vos conversations et que, ensuite, on va les diffuser», il s'agit d'«une infraction évidente», commente la procureure adjointe de Nanterre quand on l'interroge sur l'ouverture d'une enquête préliminaire pour «atteinte à la vie privée» par son parquet. Pour autant, cette magistrate chargée du dossier Bettencourt, Marie-Christine Daubigney, convient volontiers que le code pénal ne permet pas au parquet de déclencher des poursuites en la matière.