A Nice, la police des polices ouvre une enquête… sur elle-même

Par Hélène Constanty

Le patron de l'Inspection générale de la police nationale (IGPN) de Nice, le commissaire divisionnaire Didier Cristini, se trouve lui-même dans le collimateur de la police des polices. Ses méthodes sont si controversées que la hiérarchie des « bœufs-carottes » a diligenté une enquête interne.

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Fin 2013, une antenne de l’Inspection générale de la police nationale (IGPN) a été créée spécialement à Nice afin de faciliter le travail de l’équipe régionale basée à Marseille, notamment en matière de lutte contre la corruption au sein de la police, parfois trop proche des voyous, des prostituées ou des trafiquants de drogue. Un an et demi plus tard, son patron, le commissaire divisionnaire Didier Cristini, se trouve lui-même dans le collimateur de la police des polices. Ses méthodes sont si controversées que la hiérarchie des « bœufs-carottes » a diligenté une enquête interne, selon les informations de Mediapart.