A Toulouse, la police dans la mire d’un observatoire civil

L’Observatoire toulousain des pratiques policières devrait rendre un rapport avant la fin du trimestre. Porté par la LDH, la Fondation Copernic et des avocats du SAF, ce dispositif décortique la gestion du maintien de l’ordre lors des manifestations. La préfecture apprécie moyennement.

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Toulouse (Haute-Garonne), de notre correspondant.– À l'heure où le maire de Toulouse, Jean-Luc Moudenc, assure avoir « infiltré » les « casseurs » dans les cortèges des « gilets jaunes » déguisé en motard, d'autres acteurs veillent, eux, à être très visibles dans les rues le samedi. Depuis deux mois, presque aussi reconnaissables que les streets medics, les membres de l'Observatoire des pratiques policières (OPP), flanqués d'une chasuble jaune et bleu estampillée LDH (Ligue des droits de l'homme)/Copernic/SAF (Syndicat des avocats de France), sillonnent les manifestations toulousaines.

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