Dans les Hauts-de-Seine, il manquait «une droite saine»

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C'est Jean-Christophe Fromantin, le maire de Neuilly, qui le dit. Dans les Hauts-de-Seine, l'UMP a perdu deux sièges (et en conserve huit). Guéant, Aeschlimann, Pemezec, la droite dure du parti a été sanctionnée. La gauche ravit quatre sièges et a fait vaciller Devedjian.

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Certains élus de droite auraient bien sablé le champagne dimanche soir au conseil général de Nanterre pour trinquer au crash de Claude Guéant, principale information de ce second tour dans le fief de l'ancien chef de l'Etat. Mais il n'y avait point de bulles à la soirée électorale et il faut s'afficher unis à l'heure où la guerre des chefs promet de battre son plein, y compris dans les Hauts-de-Seine où l'UMP se cherche un nouveau parrain après Pasqua et Sarkozy.