Les préjugés sexistes perturbent le diagnostic des troubles de l’attention chez les filles

Le TDAH souffre encore du cliché du petit garçon intenable. La méconnaissance des symptômes chez les filles, les préjugés liés au genre, les évaluations reposant sur des échelles inadaptées, entraînent un retard de diagnostic chez les femmes et favorise le développement d’autres troubles.

Lilas Pepy

18 septembre 2022 à 10h35

La lecture des articles est réservée aux abonné·es. Se connecter

« Lorsque j’ai évoqué le TDAH avec mon généraliste, il m’a ri au nez et répondu que c’était réservé aux garçons et que ça disparaissait en grandissant », confie Laura*, 38 ans, secrétaire dans la fonction publique. Un trouble du déficit de l’attention avec ou sans hyperactivité lui a pourtant a été diagnostiqué en 2018. 

1€ pour 15 jours

Résiliable en ligne à tout moment

Je m’abonne

L’info part de là

Soutenez un journal 100% indépendant : sans subventions, sans publicités, sans actionnaires

Tirez votre information d’une source de confiance

Accédez en exclusivité aux révélations d’un journal d’investigation

Déjà abonné ?

Mot de passe oublié

Voir la Une du Journal