Les mouvements d’occupation des facs en faveur des migrants se poursuivent

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À Lyon, Grenoble ou Nantes, des militants occupent des bâtiments publics désaffectés pour loger les migrants à la rue. Ils se sont régulièrement délogés par les forces de l’ordre, même en plein hiver. Récit engagé dans Lundi matin.

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« Pour mettre à l’abri celles et ceux que l’État refuse de prendre en charge, alors même que ses propres lois l’y obligent, des écoles et des universités sont aujourd’hui occupées ; ici, mais aussi à Grenoble, Nantes ou encore Paris. » Les occupants des amphithéâtres, en solidarité avec les migrants, jouent au chat et à la souris avec les préfectures qui envoient régulièrement les forces de l'ordre pour les déloger. Sauf à Nantes, où comme le rappelle Lundi matin, la préfète vient tout juste de suspendre la menace d’expulsion, contre l'avis du président de l’université.