Affaire Guérini: l'équipe de Montebourg joue la «modestie»

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Les proches du candidat à la primaire, qui dénonçait «un système affairiste» au sein de la fédération des Bouches-du-Rhône, ne veulent pas surenchérir à l'annonce de la mise en examen de Jean-Noël Guérini. Mais ils ne boudent pas leur plaisir.

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Une semaine avant l'université d'été de La Rochelle, l'affaire Guérini rattrape le Parti socialiste. Le 8 septembre, le président du Conseil général des Bouches-du-Rhône, Jean-Noël Guérini, doit être mis en examen, après son frère Alexandre, pour «association de malfaiteurs en vue de commettre un trafic d'influence», «prise illégale d'intérêt» et «trafic d'influence».