Sa sortie sur la « phobie administrative », Thomas Thévenoud s’en mord encore les doigts. « Ça a fait rire la France entière, a-t-il regretté mercredi 19 avril à son procès. C’était s’abriter derrière une maladie, se chercher des excuses. » Deux ans et demi après son débarquement du gouvernement Valls, l’homme qui ne déclarait pas ses revenus a fait, cette fois, profil bas. Économie de mots, costume et cravate noirs. Jugé pour « fraude fiscale » en compagnie de sa femme Sandra, le député de Saône-et-Loire (qui ne se représente pas en juin) n’était plus que contrition à la barre.