Pourquoi la colère sociale n’est pas près de s’apaiser

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Face au puissant mouvement des « gilets jaunes », le chef de l’État a dû prendre des mesures pour stimuler le pouvoir d’achat. Mais il s’y est résolu de la pire des manières : en essayant qu’aucune des dispositions prises ne contrevienne à sa doxa néolibérale.

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Dans l’histoire sociale française, le plan Macron fera indéniablement date. Car au lieu de battre en retraite de manière franche face aux « gilets jaunes », et d’admettre qu’il avait conduit jusque-là une politique économique injuste, il a choisi de faire mouvement, mais en avançant en crabe. Et il a fini par sortir de son chapeau des mesures totalement tordues de sorte que le pays soit abusé et puisse y voir un vrai plan de relance sans que la doxa néolibérale qui lui sert de bible depuis le début de son quinquennat en soit véritablement ébranlée.