Procès du groupe de Tarnac: trois policiers anonymes sous le feu des projecteurs

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Au septième jour du procès, trois policiers de la sous-direction antiterroriste ont témoigné cachés dans une autre salle, derrière une porte et la voix maquillée. Ils sont pourtant au cœur de l’affaire. Ce sont eux qui ont suivi le couple Coupat-Lévy en banlieue parisienne, le jour où il est censé avoir commis un sabotage. 

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Peu avant la reprise de l’audience, jeudi 22 mars, devant la XIVe chambre correctionnelle de Paris, du procès dit « Tarnac », les journalistes présents s’engueulent gentiment à propos du transport, prévu vendredi, d’un « pool » de cinq sur les lieux du supposé sabotage d’une ligne de TGV dans la nuit du 7 au 8 novembre 2008. Il y a ceux qui iront, et ceux qui n’ont pas été tirés au sort et qui s’en émeuvent. Pendant ce temps, les prévenus s’installent sur les bancs des accusés, les avocats enfilent leur robe, le public prend place.