christophe gueugneau

Ses Derniers articles

  • «Gilets jaunes»: un an après, toujours présents

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    Place d'Italie à Paris, samedi 16 novembre 2019. © Yann Levy / Hans Lucas Place d'Italie à Paris, samedi 16 novembre 2019. © Yann Levy / Hans Lucas

    À Paris comme ailleurs, l’acte 53 du mouvement a donné lieu à des affrontements avec les forces de l’ordre. Plusieurs manifestations, même déclarées, n’ont pu se dérouler. Mais les « gilets jaunes » étaient tout de même présents par milliers dans la capitale. Les gestes concédés par l’exécutif ? Pas de quoi balancer « la misère des hôpitaux, la privatisation d’ADP… ». Reportage dans les rues de Paris.

  • Le gouvernement met fin à EuropaCity, pas à l’artificialisation des sols

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    Le gouvernement a décidé, jeudi 7 novembre, de mettre fin au projet d’EuropaCity, mégacomplexe de boutiques et loisirs dans le Val-d’Oise. « [Cela] nous permet d’afficher la couleur verte », revendique l’Élysée. Les terres pourraient être bétonnées malgré tout. 

  • François Ruffin: «Je suis un réformiste!»

    Le député de la Somme publie Il est où, le bonheur. François Ruffin livre là ses réflexions sur l’écologie et la nécessité de renouer, dans un « front populaire écologique », une alliance entre classes populaires et « classe éduquée ». Constatant que « le triptyque consommation-croissance-mondialisation ne fait plus envie », il juge que s'ouvre un espace politique. 

  • Violence versus non-violence: le débat revient en force

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    Des militants d'Extinction Rebellion occupent la place du Châtelet à Paris, le 7 octobre. © Reuters Des militants d'Extinction Rebellion occupent la place du Châtelet à Paris, le 7 octobre. © Reuters

    La non-violence comme principe est souvent critiquée par les militants plus radicaux. La donne politique mondiale et l’urgence écologique ravivent ce débat stratégique très ancien. Et s’il était mal posé ? C’est en tout cas une thèse qui se développe dans les mobilisations récentes.

  • Un rapport pointe le lobbying intense des entreprises fossiles à Bruxelles et Paris

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    Le siège de Total à la Défense, protégé par des policiers lors d'une action d'ONG contre la « République des pollueurs ». © CG Le siège de Total à la Défense, protégé par des policiers lors d'une action d'ONG contre la « République des pollueurs ». © CG

    BP, Chevron, ExxonMobil, Shell, Total et des groupes de pression alliés ont dépensé plus de 250 millions d’euros pour des campagnes de lobbying « destinées à retarder, affaiblir et saboter l’action en faveur du climat » entre 2010 et 2018. La France est également concernée.

  • Total assigné en France pour ses activités en Ouganda

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    Le géant pétrolier français veut exploiter 400 puits de pétrole sur six champs dans un parc national protégé et construire le plus grand oléoduc du monde en Ouganda. Les populations locales sont expulsées dans des conditions dénoncées par les ONG. Celles-ci ont décidé de saisir le tribunal au nom du devoir de vigilance.

  • A Paris, huit décrocheurs de portraits de Macron condamnés à 500 euros d’amende

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    Les prévenus en route pour le tribunal. © CG Les prévenus en route pour le tribunal. © CG

    Des militants du climat ont été condamnés pour avoir décroché le portrait présidentiel de trois mairies parisiennes en février dernier. Ils ont décidé de faire appel. Le youtubeur Vincent Verzat, qui avait couvert l'action, a, lui, été relaxé.

  • Une semaine de mobilisations en demi-teinte pour Extinction Rebellion

    « La brigade rouge représente le rouge sang de toutes les espèces qui s'éteignent », explique Mangoa, militante de 29 ans. © Khedidja Zerouali « La brigade rouge représente le rouge sang de toutes les espèces qui s'éteignent », explique Mangoa, militante de 29 ans. © Khedidja Zerouali

    Après le centre commercial Italie 2 et la place du Châtelet, les militants d’Extinction Rebellion se sont rassemblés ce samedi près de l’Assemblée nationale. Présentée comme le point d’orgue d’une semaine de mobilisations, cette journée s'est avérée assez décevante pour les militants sur place. 

  • A Paris, Extinction Rebellion occupe la place du Châtelet

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    Plus d’un millier de militants pour le climat ont investi lundi cette place centrale de la capitale, à l’occasion de la « semaine internationale de la rébellion ». Ils comptent y rester plusieurs jours pour obtenir du gouvernement des actes concrets.

  • Convention pour le climat: 150 citoyens méfiants mais déterminés

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    Les citoyens tirés au sort travaillent en groupe dans l'hémicycle du Cese, vendredi. © CG Les citoyens tirés au sort travaillent en groupe dans l'hémicycle du Cese, vendredi. © CG

    Les 150 citoyens tirés au sort ont commencé à plancher, pendant trois jours, sur la question posée par le gouvernement, à savoir comment réduire d’au moins 40 % nos émissions de gaz à effet de serre d’ici à 2030. Ce premier week-end leur a permis d’identifier les blocages face à la transition, mais aussi de demander, à plusieurs reprises, au gouvernement de réitérer sa promesse de respecter leurs travaux.