Affaire Merah: les «défaillances objectives» de la DCRI

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Commandé par le ministre de l'intérieur Manuel Valls, le rapport sur l'affaire Merah, rendu public mardi, se montre très sévère avec la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) et tombe à point pour justifier le limogeage de celui qui fut son patron, Bernard Squarcini.

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Le ministre de l'intérieur Manuel Valls a rendu public ce 23 octobre 2012 un rapport sur l'affaire Merah commandé en juin. Confié à un contrôleur et un inspecteur de l'inspection générale de la police nationale (IGPN), ce document de 17 pages se montre très sévère avec la Direction centrale du renseignement intérieur (DCRI) dont il souligne « plusieurs défaillances objectives ». Une première en France, puisque tout ce qui touche aux services de renseignement est habituellement mis sous le boisseau, sous prétexte de secret défense.