Ex-LREM: «Les députés qui tiraient la sonnette d’alarme n’étaient pas entendus»

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Cinq élus, qui ont quitté le groupe La République en marche à l'Assemblée, confient les désillusions, apparues très tôt, qui les ont conduits à reprendre leur liberté politique. Verticalité, autoritarisme et déni d'une parole différente sont les principaux motifs de ces ruptures.

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C’est le divorce le plus médiatique. Le 6 février, le député de La République en marche (LREM) Matthieu Orphelin, proche de l’ex-ministre de la transition écologique Nicolas Hulot, annonce qu'il quitte son groupe parlementaire. Il est le septième depuis le début de la législature, peu de temps après le départ de son collègue Joachim Son-Forget qui avait provoqué une polémique avec des tweets au moment de Noël.