Les opposants à Parcoursup rêvent d’une seconde manche

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Sur le papier, tous les ingrédients étaient réunis pour permettre une mobilisation d’ampleur. L’accès à l’enseignement supérieur a été modifié en profondeur avec la mise en place de la plateforme Parcoursup. Bien que niée par le gouvernement avec constance, une sélection a été introduite. Des protestations, à des degrés divers, ont touché les universités. Et pourtant, les manifestations n’ont pas fait le plein, les blocages d’établissements sont restés circonscrits à certaines villes. Bien entendu, une dizaine de sites ont connu des occupations longues de plusieurs semaines ou plusieurs mois, comme à Toulouse. Celles-ci se sont soldées par des évacuations par les forces de l’ordre, qui leur ont porté un coup d’arrêt fatal.