Faïza Zerouala

Journaliste. Diplômée de l'Institut pratique du journalisme (IPJ Paris-Dauphine), j'ai travaillé au Bondy blog et au Monde, entre autres. J'ai aussi écrit un livre, "Des voix derrière le voile" (Premier parallèle, 2015). J'ai rejoint Mediapart en décembre 2015 pour traiter des questions d'éducation. Vous pouvez m'écrire à faiza.zerouala@mediapart.fr. 

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Ses Derniers articles

  • Mal-logés: la Fondation Abbé-Pierre alerte sur une «bombe à retardement»

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    L’association «Un toit est un Droit» met à disposition des sans-abri des maisons vouées à la destruction. © Jean-Michel Delage / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP L’association «Un toit est un Droit» met à disposition des sans-abri des maisons vouées à la destruction. © Jean-Michel Delage / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

    Dans son rapport annuel, l’organisation pointe les conséquences dramatiques de la crise sanitaire et prédit une explosion des impayés comme des expulsions. Pour les plus fragiles, les effets risquent de se faire sentir longtemps. 

  • Précarité étudiante: «Tout le monde n’a pas la force d’aller chercher des aides»

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    Rokneddine, étudiant en animation, vient faire ses courses a l'AGORAe, une épicerie sociale à destination des étudiants les plus précaires. © Philippe Labrosse / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP Rokneddine, étudiant en animation, vient faire ses courses a l'AGORAe, une épicerie sociale à destination des étudiants les plus précaires. © Philippe Labrosse / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

    Les étudiants subissent de plein fouet la pandémie de Covid-19 et l’ont fait savoir dans la rue, mardi 26 janvier. Petit boulot perdu ou impossible à trouver, recours à l’aide alimentaire, aide des proches… Quatre témoignent auprès de Mediapart.

  • Dons, tickets ou épiceries solidaires: la crise ravive le débat sur les modalités de l'aide alimentaire

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    Une bénévole prépare des légumes choisis par un client de l’épicerie solidaire à Montmorillon (Vienne). © Jean-François FORT / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP Une bénévole prépare des légumes choisis par un client de l’épicerie solidaire à Montmorillon (Vienne). © Jean-François FORT / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

    La distribution de colis indigents a créé la polémique en Grande-Bretagne. En France, les associations caritatives sont soucieuses de proposer une aide digne aux plus pauvres. Elles évitent ainsi de créer de longues files d’attente humiliantes. Mais il faut bien parer aux urgences. Selon quelles modalités ?

  • Ecole: les assistants sociaux sont submergés

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    Au lycée Guillaume Apollinaire de Nice © ARIE BOTBOL / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP Au lycée Guillaume Apollinaire de Nice © ARIE BOTBOL / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

    La crise sanitaire et économique accroît les difficultés des familles et des élèves, qui sollicitent de plus en plus les services sociaux.

  • Avec la pandémie, «la misère est bien installée»

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    Philippe Portmann, président de la fédération de Seine-Saint-Denis du Secours populaire. © FZ Philippe Portmann, président de la fédération de Seine-Saint-Denis du Secours populaire. © FZ

    Le nombre de colis d’aide alimentaire du Secours populaire de Seine-Saint-Denis a doublé en un an, en raison de la pandémie. Les bénévoles s’inquiètent d’une crise qui dure. Les bénéficiaires galèrent à retrouver du travail, même à temps partiel et mal payé.

  • Covid: le variant anglais alarme dans les établissements scolaires

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    Le gel hydroalcoolique est obligatoire pour les enfants lors de la rentrée des classes à Paris le 2 novembre 2020. © Quentin De Groeve / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP Le gel hydroalcoolique est obligatoire pour les enfants lors de la rentrée des classes à Paris le 2 novembre 2020. © Quentin De Groeve / Hans Lucas / Hans Lucas via AFP

    Face au variant anglais, le gouvernement ne compte pas fermer les établissements scolaires, ni renforcer à ce stade le protocole sanitaire. La communauté éducative craint que la situation ne devienne incontrôlable si le virus circule davantage chez les enfants.

     

  • A Lille, le suicide de Fouad, lycéenne transgenre, secoue l’institution scolaire

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    Une affiche rapidement retirée, au lycée Fénelon de Lille, vendredi 18 décembre. © DR Une affiche rapidement retirée, au lycée Fénelon de Lille, vendredi 18 décembre. © DR

    Mercredi 16 décembre, Fouad, jeune lycéenne trans de 17 ans, s’est donné la mort. Quelques jours plus tôt, l’administration lui refusait l’accès de la classe parce qu’elle portait une jupe. Devant le lycée Fénelon, l’émotion est forte et l’urgence est à la protection des jeunes LGBT, y compris au sein de l’école. L’Éducation nationale, elle, a beaucoup de retard théorique à rattraper sur le sujet. Entretiens avec des lycéens mobilisés, et explication d’une déconnexion sociétale.

  • «C’est une urgence»: les députés s’alarment des conséquences du Covid sur les jeunes

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    Le rapport issu de la commission parlementaire a été voté à l'unanimité. La rapporteuse, Marie-George Buffet, espère que « ça fera bouger l'exécutif ». © Stephane LEMOUTON / POOL / AFP Le rapport issu de la commission parlementaire a été voté à l'unanimité. La rapporteuse, Marie-George Buffet, espère que « ça fera bouger l'exécutif ». © Stephane LEMOUTON / POOL / AFP

    Fracture numérique, décrochage scolaire, précarité étudiante et médecine scolaire aux abois… Le rapport de la commission d’enquête sur l’impact de l’épidémie sur les enfants et la jeunesse vient d’être voté. L’une de ses propositions est l’accès au RSA dès 18 ans.

  • Blanquer envisage de couper les vivres aux syndicats lycéens

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    Le 16 janvier 2020, au lycée Louis-le-Grand. © Philippe Labrosse / Hans Lucas via AFP Le 16 janvier 2020, au lycée Louis-le-Grand. © Philippe Labrosse / Hans Lucas via AFP

    Empêtré dans le scandale Avenir lycéen, le ministre de l’éducation nationale « n’exclut pas » l’arrêt des subventions à toutes les organisations lycéennes, « sujet de polémique ». Les concernés dénoncent une atteinte à la démocratie.

  • Ecole à la maison: les familles devront obtenir une autorisation préalable

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    Le 21 novembre 2020, lors d'une manifestation pour l'instruction en famille à Toulouse. © Alain Pitton / NurPhoto / NurPhoto via AFP Le 21 novembre 2020, lors d'une manifestation pour l'instruction en famille à Toulouse. © Alain Pitton / NurPhoto / NurPhoto via AFP

    Le gouvernement va encadrer plus strictement l’instruction à domicile dans le projet de loi « confortant les principes républicains ». Il prévoit l’obligation pour les parents de demander une autorisation préalable du rectorat pour pouvoir faire l’école à la maison. Mais pour éviter l’inconstitutionnalité, quelques dérogations restent possibles.