Au Ségur de la santé, promesses et zones d’ombre

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Le premier ministre a lancé une négociation qui doit déboucher en juillet sur des augmentations de salaires et une nouvelle politique de financement de l’hôpital. Les zones d’ombre sont cependant béantes, du temps de travail au statut des hospitaliers.

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Le monde de la santé est habitué aux grandes concertations. C’est même la « cinquième grand-messe en moins de 10 ans », a compté le Collectif Inter-Hôpitaux (CIH). Lundi 25 mai, s’est ouvert le « Ségur de la santé », du nom de la rue où est situé à Paris le ministère de la santé. C’est une opportunité historique pour le système de santé, en particulier pour l’hôpital public. Si elle était ratée, cela le précipiterait dans une crise majeure.