L’impossible accès à l’asile des Nigérianes victimes des réseaux de prostitution

Elles ont vécu l’enfer migratoire, puis le cauchemar de la traite prostitutionnelle. Elles ont été vendues et forcées de se prostituer pour rembourser des dettes fictives à des proxénètes nigérians. Quand enfin elles trouvent la force de sortir de ces réseaux, et demandent l’asile en France, elles ne l’obtiennent pas. 

Maud de Carpentier (Rue89 Strasbourg)

26 octobre 2022 à 17h39

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Strasbourg (Bas-Rhin).– Mary* se souvient encore des juges de la Cour nationale du droit d’asile (CNDA) devant qui elle est passée en mai 2022. « Il y en avait une qui avait l’air de comprendre ce que j’avais vécu, et qui était dans la compassion. Les deux autres, pas du tout. » La jeune Nigériane de 28 ans est arrivée en France en 2018, après avoir été victime de traite prostitutionnelle en Italie pendant six longs mois, et un parcours migratoire traumatisant.

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