Le député Philippe Doucet (PS) est un garçon brut de décoffrage. Pas la langue dans sa poche, le genre qui bastonne. Jeudi soir, quelques minutes avant que Manuel Valls ne prenne la parole devant 600 supporteurs dans un gymnase d'Alfortville (Val-de-Marne) pour son dernier meeting, il analysait déjà les raisons d'une défaite qui n'a pas encore eu lieu.