Harcèlement sexuel chez LREM: le mensonge de Gilles Le Gendre

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Le patron des députés LREM a déclaré, jeudi 27 février, n’avoir pas « connaissance de cas précis suspects » de violence ou de harcèlement sexuels au sein de son groupe. Au moins deux députés sont accusés de telles pratiques.

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L’exercice de la matinale sur France Inter est parfois périlleux. Le président du groupe LREM à l’Assemblée, en a fait les frais, jeudi 27 février, en travestissant la vérité sur la question du harcèlement sexiste et sexuel au sein de sa famille politique. Un auditeur l’a questionné sur le fait que « plusieurs députés [du] groupe ont été visés par des situations de harcèlement moral ou sexuel envers leur collaborateur ou collaboratrice ». Ce à quoi Gilles Le Gendre a répondu, sûr de lui : « Il y a quelques conflits du travail. Normal. [...] Je n'ai pas connaissance de cas précis suspects. »