Sanofi: le suivi sanitaire sur l’usine de la Dépakine mis en cause

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L’Anses critique la méthode du groupe pharmaceutique pour évaluer l’exposition de ses personnels au valproate de sodium, un produit qui appartient à la catégorie des CMR, cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction : elle ne permet pas de garantir l’absence de risque, notamment les femmes enceintes.

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C’est un nouveau désaveu infligé à Sanofi sur le sujet sensible des conditions de production de la Dépakine, dans son usine de Mourenx, au cœur du complexe de Lacq. L’Agence nationale de sécurité sanitaire, l’Anses, vient de publier un avis critique de la méthode choisie par le groupe pharmaceutique pour évaluer l’exposition des personnels au valproate de sodium, considéré comme cancérogène, mutagène ou toxique pour la reproduction (CMR). Cette substance constitue le composant actif de la Dépakine, un médicament contre l’épilepsie et la bipolarité.