Tarnac: le député, le juge et le détenu

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Alors que la justice doit examiner, vendredi 30 janvier, une nouvelle demande de remise en liberté de Julien Coupat, le débat juridique fait rage... sur la place publique. Avec, fait rare, une tribune signée du juge chargé de l'instruction. Analyse.

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Vendredi 30 janvier, 14 heures, la justice va une nouvelle fois se poser la question: faut-il ou non remettre Julien Coupat en liberté? Son avocate vient en effet de déposer une nouvelle demande. Des cinq détenus dans l’affaire des sabotages de caténaires SNCF, Julien Coupat est le dernier en détention. La raison? Pour la police, il serait le chef présumé. D’où un mot en plus dans l’intitulé de sa mise en examen, qui change tout: «Direction d'une association de malfaiteurs et dégradations en relation avec une entreprise terroriste.»