Dossier De la Nouvelle-Calédonie à la Kanaky, un long chemin vers l’indépendance

« Mesures de rétorsion collective » : la CNCDH étrille la gestion de crise en Nouvelle-Calédonie

Choix politiques, répression policière, justice, prison… Dans un avis adopté jeudi 29 janvier, la Commission nationale consultative des droits de l’homme pointe la façon dont les autorités ont eu un traitement différencié des révoltes entre Kanak et non-Kanak. Une situation qui n’en finit pas de désespérer les premiers concernés.

Jeanne Sterni

Nouméa (Nouvelle-Calédonie).– « Une répression violente, parfois mortelle, de la part des forces de l’ordre », de sérieuses interrogations sur l’impartialité de la justice, des « mesures de rétorsion collective »… L’avis que la Commission nationale consultative des droits de l’homme (CNCDH) a adopté jeudi 29 janvier sur la gestion des révoltes du 13-Mai en Nouvelle-Calédonie n’épargne aucune institution. À commencer par le ministère de l’intérieur, alors dirigé par Gérald Darmanin.

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