Dans le Gard, l'exclu du PS est en position de faiseur de roi

Par Boris De La Cruz

La gauche est censée avoir remporté le département au soir du second tour, avec 11 cantons pour la gauche contre 10 à l'UMP et 2 pour le FN. Sauf qu'un de ses binômes, composé par Alexandre Pissas, exclu du PS en février, et sa colistière Sylvie Nicolle, donne des sueurs froides au PS local.

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Parmi les « troisièmes tours » départementaux qui permettront d'élire, jeudi 2 avril, les exécutifs locaux, peu devraient réserver des surprises. À l'exception de quelques départements, des majorités claires ne laissent guère de doute sur l'élection du président par les conseillers fraîchement élus. Finalement, l'extrême droite et le FN ne sont pas en mesure d'influer comme ils l'espéraient sur le cours des événements. Et dans les trois départements où il est encore dans le jeu, il n'y est pas au centre.