La réforme de l’Agence française de développement tourne à la pantalonnade

Par

Le dernier scénario à l'étude ne consisterait plus à faire de l'AFD une troisième section de la Caisse des dépôts et consignation, mais relèverait simplement de l'habillage cosmétique. Le président de la commission de surveillance de la CDC, Henri Emmanuelli, dénonce un projet au rabais.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Voulue par François Hollande, la réforme de l’Agence française de développement (AFD) tourne à la pantalonnade. Alors qu’au cours de ces dernières semaines, différents scénarios ont été esquissés, de l’intégration pure et simple de l’agence au sein de la Caisse des dépôts et consignations (CDC) jusqu’à son simple adossement à la CDC, le nouveau dispositif n’envisage plus que des modifications purement cosmétiques, avec pour seul changement notable l’arrivée vraisemblable à la tête de l’AFD du haut fonctionnaire Rémy Rioux, chargé de la mission de préfiguration.