Les condamnations à mort d’opposants se multiplient en Iran

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Avec les condamnations de trois jeunes ayant pris part aux émeutes de novembre 2019 et accusés d’être des mohareb, c’est-à-dire « en inimitié à l’égard de Dieu », le régime entend bien jouer la peur pour éviter d’autres mouvements de protestation. Pour essayer en tout cas.

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Quand il a accepté de défendre les trois jeunes gens pour leur participation aux révoltes populaires de novembre 2019, l’avocat Babak Paknia espérait pouvoir au moins consulter le dossier de l’accusation. Cela ne lui a pas été possible.