jean-pierre perrin

Ses Derniers articles

  • Iran: Rohani est pris en étau

    Par
    Le président iranien, lors de l'assemblée générale des Nations unies, le 20 septembre 2017 © Reuters Le président iranien, lors de l'assemblée générale des Nations unies, le 20 septembre 2017 © Reuters

    Les manifestations contre le régime sont moins nombreuses mais une autre menace guette le président iranien, celle des ultras, qui entendent tirer profit de son discrédit. Paradoxe : les ennemis de la République islamique et les factions radicales se retrouvent ensemble pour dénoncer Hassan Rohani, au risque pour les seconds de fragiliser l’ensemble du régime.

  • Iran: naissance d’une «troisième force»

    Par
    Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux) Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux)

    L’agitation se poursuit en Iran, gagne de nouvelles villes et prend une coloration très anti-religieuse. Contrairement à 2009, « c’est vraiment le peuple qui est dans la rue », notent les observateurs. Le clivage réformateurs-radicaux est dépassé. On compte une vingtaine de morts et des milliers d’arrestations.

  • Iran: la contestation s’étend

    Par
    Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux) Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux)

    Après un défilé jeudi à Machhad, les manifestations, les premières depuis 2009, s’étendent à tout l’Iran. Les protestataires dénoncent la vie chère et la dictature. Pour la première fois, le nom du Chah a été scandé.

  • En Syrie, l’agonie sans fin de la Ghouta

    Par
    Après un bombardement, le 17 novembre 2017 à Douma, dans la plaine syrienne de la Ghouta. © REUTERS/Bassam Khabieh Après un bombardement, le 17 novembre 2017 à Douma, dans la plaine syrienne de la Ghouta. © REUTERS/Bassam Khabieh

    Depuis cinq ans et demi, la plaine bocagère de la Ghouta orientale, aux portes de Damas, résiste aux forces de Bachar al-Assad. Bombardés, affamés en dépit d’un « accord de désengagement », ses habitants craignent d’être victimes de massacres si l’armée syrienne reprend la région.

  • Ali Erfan raconte les morts mystiques de ces Iraniens partis combattre l’Irak

    Par
    2213-erfan-sans-ombre

    Écrivain iranien, Ali Erfan restitue dans un magnifique roman, Sans ombre, la ferveur inouïe des milliers de tout jeunes volontaires iraniens partis se faire tuer sur les champs de batailles de la guerre avec l’Irak de 1980-1988. Ayant recueilli les récits des survivants, à qui l’on a appris à mourir mais pas à combattre, il leur prête sa plume pour raconter le carnage. Présentation et extraits du livre.

  • Saad Hariri à Paris: un vaudeville, le suspense en plus

    Par
    Saad Hariri, sa femme et son fils, avec Emmanuel et Brigitte Macron, ce 18 novembre sur le perron de l'Élysée. © Reuters/Benoit Tessier Saad Hariri, sa femme et son fils, avec Emmanuel et Brigitte Macron, ce 18 novembre sur le perron de l'Élysée. © Reuters/Benoit Tessier

    Arrivé à Paris ce samedi, l'avenir du premier ministre libanais déchu est bien incertain. Paris marche sur des œufs, soucieux de préserver l'allié indéfectible Hariri, mais aussi ses bonnes relations avec l'Arabie saoudite.

  • Liban: la démission forcée de Saad Hariri déchire la communauté sunnite

    Par
    Saad Hariri, le 24 octobre 2017 © Mohamed Azakir / Reuters Saad Hariri, le 24 octobre 2017 © Mohamed Azakir / Reuters

    Pas la moindre apparition du premier ministre libanais démissionnaire. Impossible de le joindre et sa famille au Liban n’a fait aucune déclaration. Mais avec sa démission prend fin en effet l’accord de gouvernement, formé fin 2016, et la politique de distanciation du Liban à l’égard des conflits régionaux.

  • Comment Hariri s’est retrouvé piégé en Arabie saoudite

    Par
    Le prince héritier Mohammed ben Salmane, à Riyad, le 24 octobre 2017 © Reuters Le prince héritier Mohammed ben Salmane, à Riyad, le 24 octobre 2017 © Reuters

    Avec la purge du 4 novembre, le prince héritier Mohammed ben Salmane espère remettre la main sur une centaine de milliards de dollars détournés par le clan Abdallah. De l’argent dont une partie aurait été blanchie par la société Saudi Oger, détenue par Saad Hariri. Ce dernier est toujours à Riyad.

  • Les Gardiens de la révolution retrouvent grâce à Téhéran

    Par
    Le général Mohammad Ali Jafari, chef des Gardiens de la révolution, et le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Zarif, réunis lors de la célébration du 40e anniversaire de la révolution islamique, le 9 octobre 2017 à Téhéran. © Reuters Le général Mohammad Ali Jafari, chef des Gardiens de la révolution, et le ministre iranien des affaires étrangères, Mohammad Zarif, réunis lors de la célébration du 40e anniversaire de la révolution islamique, le 9 octobre 2017 à Téhéran. © Reuters

    Ciblés par Donald Trump, les pasdarans sont redevenus les héros du régime. Toutes les factions, des plus réformatrices aux plus révolutionnaires, les soutiennent désormais. La société civile craint d’en être la victime.

  • Les batailles de l’après-Raqqa  

    Par
    Un combattant des Forces démocratiques syriennes, lundi 16 octobre 2017, à Raqqa © Reuters Un combattant des Forces démocratiques syriennes, lundi 16 octobre 2017, à Raqqa © Reuters

    Avec la perte de ses deux capitales autoproclamées, Raqqa en Syrie et Mossoul en Irak, c’est tout le califat qui s’effondre. Mais les conditions qui l’ont fait apparaître n’ayant pas changé, le djihadisme ne disparaît pas pour autant. L’État islamique peut aussi compter sur les divisions de ses ennemis.