jean-pierre perrin

Longtemps grand reporter à Libération, travaillant sur le Proche et Moyen-Orient. A présent, journaliste indépendant et écrivain. Auteur de romans policiers, dont Chiens et Louves (Gallimard - Série noire). de récits de guerre, dont Afghanistan: jours de poussière (La Table Ronde - grand prix des lectrices de Elle en 2003) Les Rolling Stones sont à Bagdad (Flammarion - 2003) La mort est ma servante, lettre à un ami assassiné - Syrie 2005 - 2013 (Fayard - 2013) Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Le Seuil - prix Joseph Kessel - 2017) Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • Pourquoi Washington veut asphyxier l’Iran

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    Plus que la Corée du Nord, c’est Téhéran qui est désigné comme l’ennemi n° 1 par les États-Unis. Fini, la politique tout en souplesse d’Obama. Place à une nouvelle stratégie qui repose sur une volonté de contrer la République islamique en Syrie et de l’asphyxier économiquement.

  • A la Ghouta, le carnage continue, accord à l'Onu

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    Des équipes de secours de la Défense civile syrienne extraient une femme des décombres de sa maison, à Douma, ville assiégée de l'est de la Ghouta. © Reuters Des équipes de secours de la Défense civile syrienne extraient une femme des décombres de sa maison, à Douma, ville assiégée de l'est de la Ghouta. © Reuters

    Depuis le 18 février, au moins 525 civils ont été tués et quelque 2 000 autres blessés par les bombardements des forces gouvernementales syriennes dans la Ghouta orientale. Désuni, le Conseil de sécurité de l’Onu est parvenu samedi 24 janvier à voter une trêve «pour au moins trente jours consécutifs en Syrie»

  • En Syrie, le supplice des habitants de la Ghouta

    Un blessé est traité à Douma, le 20 février. © Reuters Un blessé est traité à Douma, le 20 février. © Reuters

    Ces derniers jours, les bombardements intensifs des forces gouvernementales dans la Ghouta orientale ont fait au moins 250 morts. Depuis cinq ans et demi, cette plaine bocagère aux portes de Damas résiste à Bachar al-Assad et ses habitants craignent les massacres si l’armée syrienne reprend la région.

  • La Syrie est en feu

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    Après un bombardement à Hamoria, dans la plaine de la Ghouta, vendredi 9 février 2017. © REUTERS/Bassam Khabieh Après un bombardement à Hamoria, dans la plaine de la Ghouta, vendredi 9 février 2017. © REUTERS/Bassam Khabieh

    La défaite de l’État islamique a encore aggravé la situation en Syrie, où les pays impliqués dans le conflit se retrouvent désormais face à face. Avec une attaque aérienne d’envergure contre des cibles syriennes et iraniennes, Israël entre à son tour dans la bataille.

  • Les enfants du Yémen racontent la guerre

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    Vidéo dans l'article Vidéo dans l'article

    C’est un document rare car très peu d’images montrent la violence de la guerre au Yémen. Rare aussi car ce sont des enfants qui racontent. Ce document, France 2 le diffusera le jeudi 8 février à partir de 21 heures dans l'émission « Envoyé spécial ». La Yéménite Khadija al-Salami explique son parti pris de réalisation lors du tournage.

  • Massacres à Kaboul: les services pakistanais accusés

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    Cérémonie funéraire, dimanche 28 janvier 2018 à Kaboul. © Reuters Cérémonie funéraire, dimanche 28 janvier 2018 à Kaboul. © Reuters

    Trois terribles attaques-suicides ont assommé la capitale afghane depuis dix jours. Des experts locaux mettent en cause les services secrets pakistanais. Ces derniers enverraient un message à l'intention des États-Unis, après la suspension d’une partie de l’aide américaine à Islamabad.

  • Erdogan lance l’armée turque contre les Kurdes de Syrie

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    Un combattant de l'Armée syrienne libre (ASL), à l'entraînement à Azaz, le 21 janvier 2018. © Reuters Un combattant de l'Armée syrienne libre (ASL), à l'entraînement à Azaz, le 21 janvier 2018. © Reuters

    Les forces d’Ankara sont entrées dans le « canton » kurde d’Afrin. Erdogan est ulcéré par le projet américain de créer une armée de 30 000 gardes-frontières kurdes. Une partie d’échecs se joue entre Washington, Téhéran et Moscou, avec l’opposition syrienne et les forces kurdes dans le rôle de pions.

  • Iran: Rohani est pris en étau

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    Le président iranien, lors de l'assemblée générale des Nations unies, le 20 septembre 2017 © Reuters Le président iranien, lors de l'assemblée générale des Nations unies, le 20 septembre 2017 © Reuters

    Les manifestations contre le régime sont moins nombreuses mais une autre menace guette le président iranien, celle des ultras, qui entendent tirer profit de son discrédit. Paradoxe : les ennemis de la République islamique et les factions radicales se retrouvent ensemble pour dénoncer Hassan Rohani, au risque pour les seconds de fragiliser l’ensemble du régime.

  • Iran: naissance d’une «troisième force»

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    Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux) Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux)

    L’agitation se poursuit en Iran, gagne de nouvelles villes et prend une coloration très anti-religieuse. Contrairement à 2009, « c’est vraiment le peuple qui est dans la rue », notent les observateurs. Le clivage réformateurs-radicaux est dépassé. On compte une vingtaine de morts et des milliers d’arrestations.

  • Iran: la contestation s’étend

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    Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux) Manifestation à Téhéran (Iran), le 30 décembre 2017. © Reuters (image extraite des réseaux sociaux)

    Après un défilé jeudi à Machhad, les manifestations, les premières depuis 2009, s’étendent à tout l’Iran. Les protestataires dénoncent la vie chère et la dictature. Pour la première fois, le nom du Chah a été scandé.