jean-pierre perrin

Longtemps grand reporter à Libération, travaillant sur le Proche et Moyen-Orient. A présent, journaliste indépendant et écrivain. Auteur de romans policiers, dont Chiens et Louves (Gallimard - Série noire). de récits de guerre, dont Afghanistan: jours de poussière (La Table Ronde - grand prix des lectrices de Elle en 2003) Les Rolling Stones sont à Bagdad (Flammarion - 2003) La mort est ma servante, lettre à un ami assassiné - Syrie 2005 - 2013 (Fayard - 2013) Le djihad contre le rêve d'Alexandre (Le Seuil - prix Joseph Kessel - 2017) Voir ses activités dans le club

Ses Derniers articles

  • L’Arabie saoudite envisage pour la première fois d’exécuter une militante des droits humains

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    À Djeddah, le 27 mai 2018. © Reuters À Djeddah, le 27 mai 2018. © Reuters

    Les Saoudiennes en quête de droits et de liberté sont la cible du prince héritier Mohammed ben Salmane. L’une d’elles, Israa al-Ghomgham, est sous la menace d’une exécution publique.

  • La rébellion syrienne perd Deraa, le «berceau» de la révolution

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    Un soldat de l’armée de Bachar al-Assad à proximité de Deraa, mardi 10 juillet. © Reuters Un soldat de l’armée de Bachar al-Assad à proximité de Deraa, mardi 10 juillet. © Reuters

    La chute annoncée de la ville consacre la victoire de Bachar al-Assad et permet à ses alliés iraniens de s’approcher d’Israël. La présence de Téhéran en Syrie devient centrale, et fait enrager Washington. Trump et Poutine en discuteront le 16 juillet à Helsinki.

  • L’Iran est secoué de tensions internes et externes

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    À la une du quotidien « Ebtekar » : à gauche, la ville de Khorramshahr en manque d’eau ; à droite, la même « brûlée » par la guerre Iran-Irak. © DR À la une du quotidien « Ebtekar » : à gauche, la ville de Khorramshahr en manque d’eau ; à droite, la même « brûlée » par la guerre Iran-Irak. © DR

    Manifestations contre la vie chère, la chute de la monnaie, le manque d’eau… L’Iran est traversé par une grave agitation sociale, alors que Washington se prépare à lui déclarer une guerre commerciale terrible. L’idée de négociations directes avec « l’ennemi américain » commence à percer à Téhéran.

  • L’Afghanistan entre en trêve

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    Vendredi 15 juin, jour de l’Aïd el-Fitr, à Kaboul, des fidèles lors de la prière du matin. © Reuters Vendredi 15 juin, jour de l’Aïd el-Fitr, à Kaboul, des fidèles lors de la prière du matin. © Reuters

    Le président Ghani comme les talibans ont annoncé un cessez-le-feu de respectivement cinq et trois jours. Pour Kaboul et ses alliés américains, le processus de paix pourrait se trouver enclenché. Certains experts n’y croient pas.

  • L’avocate Nasrin Sotoudeh arrêtée pour soutien à la cause des femmes

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    L’avocate iranienne Nasrin Sotoudeh, très engagée dans la défense des droits de l’homme, a été emprisonnée le 13 juin. Le pouvoir iranien lui reproche de soutenir le combat des femmes qui refusent de porter le hidjab.

  • La Russie veut chasser l’Iran du sud de la Syrie

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    Vladimir Poutine a reçu Bachar al-Assad le 18 mai à Sotchi. © Reuters Vladimir Poutine a reçu Bachar al-Assad le 18 mai à Sotchi. © Reuters

    À la veille d’une grande offensive que le régime syrien souhaite lancer contre Deraa, point de départ de la révolte syrienne en mars 2011, Moscou a demandé le retrait « dès que possible » des forces non syriennes des régions frontalières d’Israël. Satisfaction de l’État hébreu. Colère rentrée à Téhéran.

  • Moqtada al-Sadr, le petit religieux irakien qui défie l’Iran et les Etats-Unis

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    Une affiche de Moqtada al-Sadr, à Bagdad, en Irak, le 19 mai 2018. © Reuters Une affiche de Moqtada al-Sadr, à Bagdad, en Irak, le 19 mai 2018. © Reuters

    C’est le triomphe des déshérités. Grâce à sa popularité dans les quartiers pauvres, la liste qu’il patronne est arrivée en tête des législatives. Ce fils d’un grand ayatollah assassiné par Saddam Hussein dénonce la corruption et les ingérences étrangères en Irak. Il est la bête noire de Téhéran et de Washington.

  • Les sanctions américaines cimentent le régime iranien

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    Federica Mogherini, représentante de l’UE, et les ministres des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (France), Heiko Maas (Allemagne) et Boris Johnson (Royaume-Uni) avec leur homologue iranien, Javad Zarif, le 15 mai à Bruxelles. © Reuters Federica Mogherini, représentante de l’UE, et les ministres des affaires étrangères Jean-Yves Le Drian (France), Heiko Maas (Allemagne) et Boris Johnson (Royaume-Uni) avec leur homologue iranien, Javad Zarif, le 15 mai à Bruxelles. © Reuters

    Soutenu par les différentes factions du régime islamique, l’accord sur le nucléaire iranien signé à Vienne en 2015 vaut aujourd'hui au président Rohani d’être épargné par les critiques. La décision de Trump a aussi revivifié le sentiment national au profit du pouvoir. Mais l’économie risque de souffrir terriblement du rétablissement des sanctions.

  • Avec les législatives, le nationalisme revient en force en Irak

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    Bagdad, vendredi 4 mai. Des militants chiites arborent un poster de l'ayatollah Ali al-Sistani. © REUTERS/Alaa al-Marjani Bagdad, vendredi 4 mai. Des militants chiites arborent un poster de l'ayatollah Ali al-Sistani. © REUTERS/Alaa al-Marjani

    Quarante coalitions issues de 200 listes vont s’affronter samedi 12 mai lors du premier scrutin depuis la reprise de Mossoul à l’État islamique. Le grand ayatollah Sistani, le plus respecté du monde chiite, a sermonné les candidats, dénoncé leur corruption et pris ses distances avec Téhéran. Il a aussi défendu l’idée d’un Irak… séculier.

  • Face à Trump, les Européens sans stratégie

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    Donald Trump et Emmanuel Macron à la Maison Blanche, le 23 avril. © Reuters Donald Trump et Emmanuel Macron à la Maison Blanche, le 23 avril. © Reuters

    Humiliés par Donald Trump, les dirigeants européens veulent sauver les intérêts de leurs entreprises en Iran, mais aussi leur partenaire iranien, le président Hassan Rohani. « Ce n’est pas la fin de l’histoire », tempère l’Élysée.