En Algérie, les femmes célibataires usent de ruses pour pouvoir se loger

Par Nejma Brahim

Refus des propriétaires, harcèlement, commérages… En Algérie, vivre seule en dehors des liens du mariage reste encore mal vu. Qu’elles soient étudiantes ou actives, célibataires ou divorcées, les femmes doivent redoubler d’efforts et parfois user de stratagèmes pour obtenir un logement.

La lecture des articles est réservée aux abonnés.

Dans son appartement situé entre Miramar et Cité Perret, deux quartiers populaires du centre-ville d’Oran, Samia* boit un café tout en se préparant pour aller travailler. « Je me sens tellement bien ici ! », souffle-t-elle en jetant un œil par la fenêtre où le soleil entre et illumine la pièce.