En Irak, la résurgence de l’Etat islamique

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Avec plus de 560 attaques en trois mois, l’organisation djihadiste tire profit de la fragilité du pouvoir irakien, de la démoralisation des forces de sécurité et du désengagement des États-Unis.

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Ce sont des cibles faciles et dans les localités modestes, ils sont souvent sans protection. C’est pourquoi les mokhtars – l’équivalent d’un maire ou d’un chef de village – sont des proies toutes désignées pour les combattants de l’État islamique (EI). Des dizaines d’entre eux ont déjà été assassinés dans les provinces majoritairement sunnites d’Irak.