«La famille Boumendjel incarne la disparition forcée, un crime contre l’humanité»

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L’historienne Malika Rahal revient sur la portée de la reconnaissance officielle de la responsabilité de l’armée française dans l’assassinat, maquillé en suicide, de la figure du nationalisme algérien. 

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«Au cœur de la Bataille d’Alger, il fut arrêté par l’armée française, placé au secret, torturé, puis assassiné le 23 mars 1957. Paul Aussaresses [ancien responsable des services de renseignement français à Alger – ndlr] avoua lui-même avoir ordonné à l’un de ses subordonnés de le tuer et de maquiller le crime en suicide. »