Le Royaume-Uni, qui ferma les yeux sur le sexe, les ouvre sur le sexisme

À la veille des élections locales du 5 mai, l’atmosphère politique britannique, déjà empoisonnée par les dérèglements de Boris Johnson, s’alourdit. En raison de scandales sexuels, un classique outre-Manche, mais qui débouchent sur un refus du sexisme.

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Le Royaume-Uni semble franchir un cap : les scandales sexuels deviennent des scandales sexistes. On varie donc du dévergondage vers la politique, de la pulsion vers la réflexion. Cela devient intéressant. On dépasse le simple petit sensationnel – même si celui-ci, furieusement systématique, s’avère profondément systémique.

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