Idlib, dernière poche rebelle en Syrie, attend les combats

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Depuis plusieurs semaines, Bachar al-Assad et ses alliés russes et iraniens ont promis de reconquérir la dernière enclave d’opposition. Mais en raison du grand nombre de réfugiés, de miliciens islamistes et de l’absence d’issue, un massacre est à craindre.

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On a tant de fois annoncé l’ultime bataille de la guerre en Syrie qu’il est difficile de croire que celle qui se prépare à Idlib pourrait bien être la dernière avant la « normalisation », autrement dit la victoire de Bachar al-Assad. Pourtant, cette enclave au nord-ouest du pays est bien le dernier territoire de la « Syrie utile » dans lequel subsistent encore des rebelles qui ont mené le combat depuis sept ans (le nord-est, aux mains des Forces démocratiques syriennes, essentiellement kurdes, n’est pas sous la coupe de Damas, mais n’est pas menacé de guerre pour le moment).