De notre envoyé spécial à Gaza.- À Gaza, le sujet est tabou. Parce que personne, ni l’Onu, ni même les autorités locales, n'est capable de le quantifier ; parce qu'il suppose l'avènement d'un nouveau phénomène, la fuite clandestine en mer depuis Gaza ; parce qu'il impliquerait en majorité des membres des brigades Al-Qassam, le bras armé du Hamas, personne ou presque ne parle des disparus de Gaza.