Moins de deux ans après sa libération, Chelsea Manning repart en prison

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L’ancienne analyste militaire, à l’origine des révélations de Wikileaks sur les exactions américaines en Irak et en Afghanistan, a été écrouée vendredi 8 mars aux États-Unis pour avoir refusé de témoigner dans le cadre d’une instruction judiciaire secrète menée sur le site de Julian Assange.

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New York (États-Unis), de notre correspondant. – L’an dernier, Chelsea Manning avait mené campagne pour un siège au Sénat américain dans l’État du Maryland (est des États-Unis). Elle prônait dans son programme la sécurité sociale pour tous, la fermeture des prisons, un revenu minimal pour tous, la fin de la criminalisation des personnes transgenres comme elle, l’abolition de l’agence anti-immigration ICE et l’ouverture des frontières.